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Vœux 2022 : les résol’inclusions

3 janvier 2022

Cécile Perret Conseil vous présente ses meilleurs vœux pour cette année 2022 qui débute. Nous souhaitons qu’elle vous apporte bonheur, sérénité et réussite tant sur le plan personnel que professionnel.

Pour débuter cette année et faire écho aux traditionnelles « bonnes résolutions » du mois de janvier, nous vous proposons une version plus originale avec les résol’inclusions.
Pour ne pas tout dévoiler d’un seul tenant, nous distillerons ces résol’inclusions tout au long du mois.

Alors, prêt pour la 1ère résol’inclusion de 2022 ? C’est parti !

En 2022, sur le handicap tu t’informeras…

Cette 1ère résolution est incontournable pour rendre notre société plus inclusive. En effet, nous savons que les discriminations liées au handicap existent et sont liées aux stéréotypes et préjugés qui circulent sur ce sujet. Hors, les stéréotypes et préjugés relèvent d’un processus mental, d’un mécanisme cognitif, liés à la manière dont nous concevons et organisons le monde qui nous entoure.

En effet, face à la multiplicité d’informations qui lui arrivent, notre cerveau a besoin de se « simplifier la vie ». Du coup, il a tendance à classifier, catégoriser ce qui l’entoure, à notre insu, si nous n’y prenons garde. Ainsi, le cerveau distingue les hommes, les femmes, les enfants, les jeunes, les plus âgés, etc, … Le cerveau attribue des particularités à chaque catégorie qu’il crée, des images toutes faites. Si on n’y prête pas attention ces images toutes faites deviennent vite des stéréotypes, et c’est ainsi que, depuis l’étranger, on pense que les Français portent tous un béret, se baladent avec une baguette sous le bras, et se délectent tous à manger cuisses de grenouilles et escargots.

Rien de grave à ce stade, si ce n’est que nous avons alors une vision un peu figée du monde.
Cela se gâte si, en plus de cette vision simpliste, notre cerveau se met à associer une attitude, souvent négative, à une catégorie. On arrive alors au stade des préjugés. Pour reprendre l’exemple de la vision des Français depuis l’étranger, on leur attribue également des caractères comme l’arrogance, le chauvinisme et le fait d’être râleurs.
De ce fait, si une personne étrangère rencontre un Français et se contente de l’image qu’elle s’en fait, elle va certainement avoir une attitude très réservée à son encontre et n’aura pas forcément la volonté d’entrer en contact avec lui. Son préjugé est devenu un jugement élaboré sans connaître la personne.

Ce mécanisme est celui qui conduit à avoir des attitudes, des comportements, relevant de la discrimination.
Ce qu’il est également important de savoir, c’est que les préjugés sont souvent liés à la méconnaissance, à la méfiance : la peur de l’inconnu joue un rôle majeur.
Nous devons donc tous être vigilants aux représentations que nous avons et notamment celles sur le handicap.

Pour vérifier vos connaissances sur le handicap, voici quelques questions :
1. Connaissez-vous le pourcentage de handicaps invisibles ?
2. Connaissez-vous la proportion de personnes qui seront confrontées à une situation de handicap au cours de leur vie ?
3. Pensez-vous que la dyslexie puisse faire l’objet d’une reconnaissance de qualité de travailleur handicapé (RQTH) ?
4. Connaissez-vous la définition du handicap selon la loi du 11 février 2005 ?
5. Comment imaginez-vous la réalité du quotidien d’une personne ayant un trouble développemental de la coordination (appelé aussi dyspraxie) ?

Si vous n’avez pas répondu à ces questions, rien de grave, mais il est fort possible que le handicap soit finalement un sujet un peu méconnu pour vous.
Vous avez envie d’en savoir davantage et de ne pas tomber dans le piège des préjugés, Cécile Perret Conseil peut vous aider.
En effet, nous proposons des ateliers de sensibilisation aux troubles neurodéveloppementaux ainsi des formations pour faire entrer les entreprises dans une démarche inclusive finançables par les OPCO.
Intéressé(e) ? N’hésitez pas à nous contacter, nous nous ferons un plaisir de vous renseigner ! https://cecileperretconseil.fr/contact/

Réponses :
1. 80%
2. Une personne sur deux
3. Oui, la dyslexie peut faire l’objet d’une RQTH
4. Loi sur le handicap du 11 février 2005 : « Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant. »
5. Essayez de passer la journée à vous servir de la main gauche pour les droitiers, de la main droite pour les gauchers, cela vous donnera une petite idée…